Syndiquer le contenu
Connexion | Contact | Plan du site |

Identifier un produit biologique

Pour le consommateur canadien, reconnaître un produit biologique certifié sera des plus simple.

  • La mention « biologique » sera toujours accompagnée du nom du certificateur autorisé qui a inspecté le produit et valider son appellation.
  • Outre l’identité du certificateur qui a approuvé l’usage de l’appellation biologique, l’étiquette du produit pourra porter le logo Canada Biologique. Cette estampille est facile à repérer ; cependant, son apposition sur l’étiquette d’un produit biologique est optionnelle.
  • Seul le produit qui comprend de 95 % à 100 % d’ingrédients biologiques peut porter la simple mention « biologique » sur l’étiquette principale.
  • Si le pourcentage des ingrédients biologiques varie de 70 % à 95 %, l’étiquette devra être rédigée comme suit : « fait avec x % d’ingrédients biologiques ». Il est obligatoire dinscrire sur létiquette le pourcentage dingrédients biologiques sil se situe entre 70 % et 95 %.
  • Si le produit comprend moins de 70 % d’ingrédients biologiques, la mention biologique ne pourra se trouver que sur la liste des ingrédients, habituellement décrite en caractères moins proéminents.
  • Pour savoir si le certificateur dont le nom apparaît sur l’étiquette d’un produit biologique est accrédité sous le Régime canadien, le consommateur pourra vérifier s’il est inclus dans la liste qui sera publiée sur le site Web du Bureau Bio-Canada, dès que le règlement sera en vigueur.
  • Enfin, tout acheteur peut, en ultime ressort, réclamer de voir le certificat de conformité biologique émis par le certificateur qui a inspecté le produit dit « biologique ». Le certificat de conformité biologique est un incontournable : sans certificat qui en authentifie la qualité biologique, tout produit ne peut prétendre à cette appellation.

     

Suivant la norme canadienne, un producteur de céréales biologiques dont les terres avoisinent des terres où sont produites des céréales non biologiques doit établir un zone tampon de 8 mètres afin d’éviter que sa culture soit mise en contact avec des substances interdites. Une barrière physique adéquate pourrait remplacer cette zone tampon.

© Fédération biologique du Canada